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Hello mes petits hiboux !

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Mille Soleils Splendides, une histoire boulversante

18040669Mille Soleils Splendides
Khaled Hosseini
409 pages

4 / 5

Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan.
Mais parviendront-elles jamais à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs « mille soleils splendides » ?

J’ai découvert ce superbe roman avec le club lecture de l’adorable Cassandra derrière le blog Croque Les mots. Grâce à cette lecture, je suis sortie de ma zone de confort et j’ai découvert un auteur incroyable, mais également une histoire qui m’a profondément retournée. Je ne m’attendais pas à ressentir autant d’émotions.

L’histoire est magnifique, bouleversante même. Elle raconte la vie de deux jeunes femmes, qui n’avaient rien en commun. La première, Mariam, une haramie, une batarde, se retrouve à épouser un homme beaucoup plus vieux qu’elle. Etant dans l’incapacité de lui donner un enfant suite à de nombreuses fausses couches, son maris décide de prendre une seconde femme pour que cette dernière lui donne un fils. Et cette seconde femme, Laila, viens perturber bien des choses, étant beaucoup plus jeune. Mais très vite, face aux humeurs de leur maris, ces deux femmes vont s’unir et tenter de survivre ensemble.

A travers leurs yeux, j’ai découvert énormément de chose sur l’Afghanistan, ainsi que la condition des femmes dans ce pays. On vois les différents régimes politiques qui se sont succédés au fil des années, ainsi que la montée des islamistes. On découvre les dégâts de la guerre, ce que cette guerre sans fin a pu faire à ce pays, ainsi que toute la souffrance humaine qui s’en dégage. L’évolution de la femme sous le régime des communistes, et la dégradation de son statu ensuite. Pour finir par être rétrograder telle une moins que rien aux yeux des hommes.

Cette lecture m’aura donc permis de découvrir une culture, une époque ainsi qu’un pays dont je ne connaissais rien. Elle m’a également apporté une richesse humaine que je ne pensais pas trouver entre les pages de ce roman. L’histoire de Mariam et Laila me hante encore plusieurs semaines après avoir refermé l’ouvrage. C’est une histoire profonde, une leçon de vie, et une ode à l’espoir.

A travers les pages de Milles Soleils Splendides, de nombreux personnages se suivent, tous plus riche les uns que les autres, avec leur histoire, leurs origines, et leur vie. On les vois évoluer devant nos yeux, au fur et à mesure que le temps passe, et les vies s’entremêlent. Les destins se croisent, et à chaque nouveau revirement de situations, notre coeur se serre en priant pour que le pire soit derrière et non à venir.

Outre l’histoire, ce qui a fait de ma lecture une très bonne lecture, est la plume de l’auteur. Très agréable à lire, les mots semblent filer sous nos yeux, nous racontant l’histoire comme si on se trouvais assis à côté des personnages ou que l’on voyais à travers leurs yeux. Rares sont les passages où je me suis ennuyée, et je ne voyais pas les pages défiler devant moi. J’étais captivée par ce roman, qui m’a profondément émue et touché. Une histoire magnifique, bouleversante, que je ne peux que vous recommander.

Et vous mes hiboux, l’avez-vous déjà lu ?

Ses séries qui me sont chères

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Bonjour bonjour mes petits hiboux ♥

Aujourd’hui, on se retrouve avec un article sériesque (encore ^^), où je vais vous parler de mes séries préférées, celles qui me tiennent à coeur, que je suis avec amour et que je chérie.

Des séries, on en regarde tous. Plus ou moins. A des rythmes différents certes, à des moments différents, mais on finis par se retrouver souvent, seul ou entouré, devant notre petit écran.

Etant une série Addict (et cela n’a pas pris de qualité avec mon abonnement à Netflix, ce vilain petit diable), je regarde souvent ‘trop’ de séries. Elles se suivent, je prends parfois du plaisir à les regarder, je les nappes, puis il y en a auxquels j’accroche follement. Celles où je ne vois plus les heures passer et les épisodes s’enchainent. Des séries que j’aime voir et partager. Et aujourd’hui, c’est avec vous que je vais les partages ! Mon petit top 3 sériesque !

 

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Number One : Parks & Recreation

Parks & Recreation, forever.

Parks & Recreation est ma série chouchoute, celle dont je ne me lasse jamais. Si je ne devais en garder qu’une seule, ce serait celle ci. J’aime l’humour, les personnages, et son petit format : 20 Minutes. C’est d’ailleurs cette série qui m’a fait apprécier les sitcoms et leur petit format.

Mais cette série, c’est quoi ? C’est l’histoire de Leslie Knope (joué par la génialissime Amy Poelher) et de ses collègues, dans le département des parcs et loisirs de la ville fictive de Pawnee. Elle est du coup accompagnée d’une joyeuse bande d’énergumènes auxquels ont finis par s’attacher fortement : Ron Swanson et son aversion pour le gouvernement, Tom Haverford et ses idées foireuse, April Ludgate la stagiaire rebelle, Andy Dwyer véritable labrador (et joué par Chris Pratt avant sa perte de poids), Anne Perkins, Ben Wyatt et ainsi de suite.

Les personnages sont unique en leur genre, parfois cliché, mais aussi tellement criant de vérités à certains moment. J’ai ris devant les gaffes d’Andy, pleurais devant certains passages particulièrement touchant, mais surtout, j’aimais le soir retrouver ses personnages un peu fou après une dure journée de travail. Parks & Rec, c’est ma série doudou, celle que j’aime mettre quand j’ai un petit coup de cafard ou les soirs où tout va mal.

Si jamais vous souhaitez la commencer, je tiens à vous prévenir : les premières saisons ne sont pas forcément bonnes. Ils ont mis plusieurs saisons avant de trouver leurs humours, ce qui peut faire passer la série pour un navet au début. Mais si jamais vous accrochez à l’humour des premiers épisodes, vous êtes partis pour plusieurs heures de rires !

 

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Number two : Doctor Who

Doctor Who, mon amour !

Voilà bientôt plus de 5 ans que je suis avec plaisir les folles aventures du Docteur, cet alien un peu étrange, qui avec son Tardis, voyage à travers le temps et l’espace.

Mais Doctor who c’est quoi ? C’est une des plus vieilles séries de Science Fiction toujours active au monde (elle a fêté ses 50 ans il y a quelques années), qui malgré de nombreuses saisons, sait se renouveler et nous offrir de beaux moments.
On suis les aventures du Docteur, un seigneur du temps vieux de plus de 900 ans, dernier de son espèce, qui à l’aide de son Tardis, une machine à voyager dans le temps, parcours l’univers à travers différentes époques et lieu. Il est souvent accompagné d’un ou plusieurs compagnons, qui vont le suivre dans ses aventures.

La particularité de cette série, c’est que toutes les trois ou quatre saisons, on change de Docteur ! Oui, on change ! D’acteur, de personnalité, de style ! Pour tromper la mort, les seigneurs du temps ont leur petite astuce : ils se régénèrent ! Outre le changement d’acteur, cela permet de renouveler complètement la série, donnant à chaque ‘cycle’ ses particularité.

En commençant avec le reboot de 2005, on démarre avec le 9em Docteur, tout droit sortis de la guerre du temps, très solitaire. Suis un 10em Docteur remplis de tristesse mais qui avance. Puis un 11em, foufou, et un 12 assez rock’en’roll ! Le 13e Docteur viens d’être annoncé et ce sera une femme ! Comme j’ai hâte de voir une de mes séries préférées avec un visage féminin dans le lead role.

Mais Doctor Who, ce n’est pas que ça. C’est renversant, loufoque, sans queue ni tête parfois, tellement les histoires se mêlent. Mais c’est toujours aussi prenant, aussi captivant. Le fait d’avoir un personnage principal pouvant voyager aux quatre coins de l’univers et dans le temps laisse le champ libre à de nombreuses opportunités scénaristique, ainsi que pour l’originalité de certaines histoires, personnages, ou décors. Mais cela n’a pas toujours été le cas. A son reboot en 2005, la série est arrivée sur nos petits écrans avec un budget assez serré, la rendant assez kitch pendant de nombreuses saisons. Mais à partir de la saison 5, elle prends son envol, et malgré un côté kitch parfois assumé, la série monte en grade niveau qualité, effet spéciaux et costumes !

 

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Number two – ex æquo : Penny Dreadful

Penny Dreadful, ma douce, partie trop tôt.

Penny Dreadful, c’est quoi ? C’est une série un peu étrange, véritable ovni, dérangeant et glauque. Dans cette série noire, où l’on peux retrouver différentes créatures de la littérature, tel que Dorian Gray ou le charmant docteur Frankeinstein, on croise également des démons, des sorcières, quelques loup-garous et vampires. Tout ce que le surnaturel a à offrir s’y retrouve. C’est sombre, violent, perturbant même. Morbide pour certains épisodes. Mais j’ai accroché comme jamais. Mais pourquoi ?

Tout simplement car Penny Dreadful est une série unique, dont on en voit peu de cette trempe. La musique, l’ambiance, les cadrages, tout est impeccable et extrêmement travaillé. On se retrouve propulsée dans cette époque Victorienne, où Vanessa Ives (jouée par la talentueuse Eva Green), qui possède un puissant lien avec l’occulte, aide Sir Malcom Murray dans sa recherche de sa fille, enlevée par une créature obscure. Dans leurs différentes recherches, ils vont s’allier avec le docteur Frankenstein, ainsi qu’un tueur à gage n’ayant peur de rien. Ensemble, ils vont explorer les bas-fonds de Londres et partir explorer la source de mal.

Malgré son thème et sa tendance à être assez gore, je n’ai pu me décrocher de cette série. Vanesse Ives et ses tourments m’ont hanté pendant les trois saisons que dure la série. Eva Green nous livre avec cette série une interprétation magistrale d’une femme tourmentée et possédée. Car oui, le diable et les démons sont assez présent dans cette série, pour mon plus grand plaisir, moi qui suis une grande adepte du surnaturel.

L’histoire est extrêmement bien ficelée, les personnages travaillés, et les acteurs interprètent pleinement leur rôle. L’esthétisme est aussi très détaillé et précis, et je me suis plusieurs fois pâmée devant les costumes des acteurs. La fin de la série est quand à elle magistrale, et plusieurs mois après l’avoir vue, je ne m’en suis toujours pas remise ! *snif*

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Number Three : American Horror Story

American Horror Story, welcome to hell !

Halala, American Horror Story ! Pendant des années je me suis empêchée de regarder cette série, car le mot ‘horreur’ dans le titre me faisais peur. Oui, je suis froussarde. TRES froussarde ! J’ai autant peur du surnaturel qu’il m’attire. Et depuis toujours, j’évite les films d’horreurs ou d’épouvante à cause de tout cela. Car j’ai tendance à y croire, et cela reviens me hanter pendant plusieurs jours. En plus d’être froussarde, je suis faible !

Mais AHS (oui c’est plus court, puis on est entre nous !), c’est pas pareil ! Même si je ne regarde JAMAIS la série le soir, j’aime profondément cette série. Pour son esthétisme, son originalité, et sa richesse de créations ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, AHS, c’est une série assez étrange, un peu dérangeante, qui à chaque saison, se renouvelle complètement. On garde les mêmes acteurs, on en enlève quelques uns, on en rajoute d’autres, mais on change complètement d’histoire. Chaque saison est donc complètement indépendante l’une de l’autre, sans aucun lien entre elles (même si parfois on a quelques clins d’oeil à d’anciennes saisons). Voici les thèmes de chaque saison :

  1. Murder House, aka la maison hanté
  2. Asylum, aka l’hôpital psychiatrique
  3. Coven, aka les sorcières de Salem
  4. Freak Shows, aka les cirques de l’horreur
  5. Hotel, aka la maison hanté version hôtel
  6. Roanoke, aka la colonie perdue
  7. Cult, aka les clowns (du moins ce que l’on peux en penser au vu des derniers trailers sortis)

Chaque saison réinvente du coup la série, en lui donnant une nouvelle image, mais en lui permettant également d’explorer de nouvelles choses. Chaque saison a sa propre esthétisme, son propre thème et les acteurs nous livrent des prestations uniques. Après plusieurs saisons, je suis toujours surprise de ce dont ils sont capable et de la richesse de leur jeux. Jessica Lange, Sarah Paulson et Evan Peters sont réellement les membres du cast qui portent la série et lui donnent ses lettres d’or. Lady Gaga a également rejoins la série pour la saison 5, et c’est un pur bonheur que de la voir sur le petit écran !

Pour les plus curieux, je vous recommanderais de commencer avec la saison 3, Coven, qui est la plus soft de toutes. Puis ensuite de reprendre dans l’ordre, en reprenant par Murder House. La série s’amuse à créer des situations, où la boule au ventre, on ne sais pas à quoi s’attendre. Et de jolies petites frayeurs peuvent découler de cette tension quand cette dernière éclate. Mais cela reste raisonnable (mais ce n’est pas pour autant que je regarderais ça la nuit, je suis une froussarde :3 )

Voila mes petits hiboux, c’est finis pour aujourd’hui. Je vous ai présenté mes séries préférées, en espérant que je vous aurait fait connaître quelques nouveautés. Mais si comme moi vous avez passé plusieurs heures devant l’une d’entre elles, qu’en avez vous pensé ?

Love

Anne with an E, la série coup de cœur

Anne with an E est le dernier petit trésor que l’on peut trouver sur Netflix en ce moment. Issue d’une collaboration entre une chaîne Canadienne et le géant américain de la VOD, Anne with an E est une adaptation d’un classique de la littérature canadienne : Anne et la maison aux pignons vert (ou Anne of Green Gables en VO).

C’est l’histoire d’une jeune orpheline rousse, la bouche pleine de grands mots et des rêves pleins la tête, qui après être passée de foyer d’accueil en foyer d’accueil, puis d’orphelinat en orphelinat, se retrouve adopté par un frère et une sœur : Matthew et Marilla Cuthbert. Sauf que les Cuthbert attendais un garçon, afin de les aider à la ferme. Passé les premières stupeurs et une volonté de renvoyer l’orpheline afin d’avoir réellement un petit garçon, on découvre le personnage d’Anne ainsi que les Cuthbert, qui finissent par s’attacher à cette petite fille pétillante et pleine de vie.

On suit donc au fil des épisodes la nouvelle vie de la jeune Anne, en découvrant de temps à autre ce que pouvait être sa vie auparavant, les misères qu’elle a pu vivre, et tout ce qu’elle doit affronter dans sa nouvelle vie : le regard des gens face à son adoption, sa nouvelle vie, le sentiment d’appartenir une famille, se faire des amis, aller à l’école.

Malgré un scénario simple et une histoire sans retournements rocambolesques, Anne with an E nous entraîne dans les rêves d’Anne Shirley avec un immense sourire sur les lèvres, de joyeux fous rires, mais aussi un cœur qui se serre : on ne peut rester insensible à la vie de notre nouvelle petite orpheline.

La série est très belle à regarder, les jeux d’acteurs sont très bon, et on se laisse vite entraîner, enchaînant rapidement les épisodes les un après les autres (ils sont au nombre de huit, de généralement 45 minutes, sauf pour le premier, qui vous plongera pendant plus d’1h15 dans la vie d’Anne). Les paysages sont sublimes, les décors splendides, et le tout est accompagné d’une bande son aussi discrète qu’efficace. L’esthétisme de la série se retrouve aussi dans son générique, dont je ne me lasse pas !

Malgré son côté enfantin, la série n’est pas exclusivement réservée aux plus jeunes. Elle est tout à fait regardable par des adultes, qui se laisseront charmé par sa qualité, la richesse de ses dialogues, ou même les sujets qu’elle aborde. L’histoire se déroulant au début du 20em siècle au Canada, on peux y retrouver l’émergence du féminisme dans la volonté de certaines femmes d’avoir une éducation décente, mais également de pouvoir avoir une vie en dehors de celle de femme au foyer. L’homosexualité est même discrètement mentionnée à un moment, lors d’un léger sous-entendu sur le mariage. De nombreux personnages, touché par la vivacité d’esprit d’Anne, vont encourager cette dernière à suivre ses rêves, même les plus fous, et à vivre sa vie comme elle l’entends, en ne laissant ni rien ni personne lui mettre des barrières.

J’ai dévoré en famille les 8 épisodes qui composent cette série en quelques jours et je ne peux que vous la recommander. Au mieux elle vous fera passer un bon moment, au pire, vous aurez au moins découvert un bout de la littérature canadienne.

Sur ce, je vous laisse avec le trailer de cette petite série pour ceux qui auraient encore besoin d’être convaincu :

Et vous mes petits hiboux, l’avez-vous vu cette série ? ♥

Carry On – Rainbow Rowell

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Carry One
Rainbow Rowell
528 pages

4/5

Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l’évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu’il se trouve à l’école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n’a rien, mais vraiment rien de l’Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue…

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Pendant ma lecture de Fangirl, j’ai eu un énorme coup de coeur sur la plume de l’auteure et l’univers qu’elle avait créé pour les besoins de son histoire : celui de Simon Snow, le pire élu que le monde ai jamais vu. Du coup, quand j’ai vu qu’elle allait faire un roman sur cet univers particulier, j’ai sauté sur le roman, pour le mettre très rapidement dans ma PAL, où il est resté malheureusement pendant plus d’un an #Shame.

Ce n’est que très récemment que j’ai finis par le sortir de ma bibliothèque et à doucement le lire. Les premières pages étaient difficile, car on se retrouve plongé dans un univers que l’on ne connais pas, directement dans la dernière année d’études de Simon Snow. C’est comme si on découvrais Harry Potter en commençant par le dernier tome. Un peu étrange au premier abord, mais on finis par s’y faire. L’auteure nous prends par la main et nous dévoile certaines informations via le biais de souvenirs de Simon Snow ou de ses amis, afin que l’on puisse s’y retrouver dans son histoire.

Certains reprochent à ce roman son manque de scénario, ce qui n’est pas tout à fait faux, mais cela n’est pas gênant pour autant. Notre attachement pour les personnages créés par Rainbow Rowell prends le dessus sur l’histoire, nous entraînant à travers les pages dans un flot d’émotions légèrement prévisible mais si doux à lire. Un pur régal en quelques sortes !

J’ai beaucoup aimé les parties de Baz, qui sont complètement différentes de celles de Simon, ou même des autres personnages. Je me suis aussi beaucoup attaché au personnage de Peneloppe, contrairement à celui d’Agatha, qui ne m’a fait que hausser les sourcils à certains moments de l’histoire. C’est le personnage le plus creux de tout le roman à mon goût. Même le personnage complètement farfelus du Mage est plus profond même si il est parfois beaucoup plus incompréhensible.

Bref, lisez Carry On, rien que pour ses personnages et sa sensation feel-good, car c’est une très très bonne lecture !